Les différents types de transports sanitaires

Le transport sanitaire fait référence au transfert des malades, des blessés ainsi que des personnes qui ont besoin de faire un diagnostic dans un centre de soin par l’intermédiaire d’un véhicule spécialement aménagé. Pour ce type de service, deux catégories de voitures peuvent assurer le confort et la sécurité des voyageurs : d’une part l’ambulance et d’autre part les VSL (Véhicules Sanitaires Légers) et les taxis conventionnés. Cependant, de la pathologie et de l’autonomie des patients dépend le choix du véhicule.

Les ambulances

Les ambulances assurent le transport des personnes qui ont besoin d’une hospitalisation d’urgence. Pour les patients qui suivent des traitements, il faut avoir une prescription médicale avant de faire appel à ce type de service. C’est un véhicule qui est destiné à accueillir un seul malade, mais l’exception existe lorsqu’il s’agit d’un accouchement (une mère et son nouveau-né). Les ambulances sont composées de trois personnes, à savoir le conducteur, le responsable médical et le patient.

Par ailleurs, deux types de trajets sont distingués pour ce genre de prestation. D’une part, il y a le transport primaire qui consiste à amener une personne de sa maison, de son lieu de travail ou sur la route vers un centre médical. D’autre part, il y a le transport secondaire qui est le fait de transférer un patient d’un hôpital à un autre.

Sachez également que ces voitures doivent être équipées du matériel de premiers secours comme un insufflateur, un aspirateur de mucosité, etc. Afin de veiller à la santé de la personne malade, elle doit être allongée ou demi assise.

Les VSL et les taxis conventionnés

Une seule personne est à la charge des patients pour ces deux types de voitures, à savoir le conducteur. Les véhicules sanitaires légers et les taxis conventionnés peuvent accueillir trois voyageurs dont l’état de santé n’est pas très alarmant (n’ont pas besoin d’assistance médicale). Ils sont aménagés de façon à ce que les personnes soient en position assise. Ils disposent également du matériel de premiers secours.

À la différence d’une ambulance, un VSL est doté d’une carrosserie très rigide qui est colorée en blanc. Vous pouvez voir un insigne (une croix bleue) apposé sur le capot, à l’arrière de la voiture et sur les portes avant. D’autres inscriptions comme les coordonnés du propriétaire du véhicule peuvent être aussi visibles afin de connaître les autres services médicaux proposés.

Ainsi, sachez que les VSL peuvent transporter des solutions sanguines fragiles durant le trajet vers l’hôpital. Pour des raisons de propreté, ces véhicules spécialement aménagés doivent être désinfectés et lavés fréquemment.

Par ailleurs, les entreprises de transport sanitaire comme AMBULANCE DE LA PYRAMIDE doivent avoir l’agrément de la préfecture ou de la CPAM (pour les taxis conventionnés) avant de pouvoir exercer leur métier.

Les critères concernant les équipages

Les conducteurs d’ambulance ne peuvent pas utiliser d’autres moyens de transport sanitaire (VSL ou un taxi conventionné) et doivent respecter les protocoles en cas de situation d’urgence (l’activation des feux et des sirènes). Les conducteurs des véhicules sanitaires légers doivent avoir le DEA ou CCA et un certificat d’aide-ambulancier. Suivre une formation dans le domaine médical (aide-soignant ou puériculture) et disposer d’un laissez-passer d’aide sanitaire sont aussi obligatoires.

Dans le cadre d’un transport des malades, un permis de conduire de deux ans au moins est exigé. Les équipages doivent également été vaccinés contre l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Durant les heures de service (en cours de route), le personnel est tenu de porter une blouse de couleur blanche ou bleue pour des raisons de déontologie.